Groupe PBP11

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26 avril, 2010

Les débrouillards 50

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 22:49

Les débrouillards 50 à l’œuvre

PBP11

Nous avons eu le plaisir d’avoir des débrouillards 50 avec nous lors de notre voyage pour le travail humanitaire. En effet,  André, Gaston et Mario aidés par quelques bénévoles ont su allier plaisir et efficacité pour fabriquer divers objets afin d’agrémenter notre séjour et celui des prochains PBP. Nous vous présentons quelques  unes de leurs réalisations (malheureusement, nous n’avons pas eu le loisir de photographier souvent André)!

YG

Les débrouillards 50
Album: Les débrouillards 50

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23 avril, 2010

Coopérative financière

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 22:35

Coopérative financière Connaissez-vous la coopérative financière du Padre? 

Première étape : tous les membres déposent selon leurs besoins un montant personnel qui leur servira éventuellement lors de leur séjour pour les dépenses personnelles, excursions facultatives, souvenirs, etc.

Deuxième étape : aucun versement d’intérêt pour votre placement mais, par contre, pas de frais d’administration et en prime un service personnalisée. 

Troisième étape : Dès le dé but de votre séjour, un membre volontaire de la coopérative se verra remettre un cahier de charges dans lequel chaque membre aura son espace.

Quatrième étape : Peu de temps après votre arrivée par exemple au Pérou, on vous informe du taux de change des soles par rapport au dollar canadien et sans le casse-tête habituel de ces rituels, on vous remet le montant de soles désiré et le tout est enregistré dans le cahier de la coopérative. 

S’il arrive dans une même journée que vous traversiez trois pays, c’est comme par magie qu’on vous crédite la balance de l’argent restant du pays quitté et on vous remet un montant de dépannage de la nouvelle devise et ainsi de suite. 

Dernière étape : À la fin de votre séjour, un bilan personnel vous est remis. Vous êtes dans le rouge? La coop accepte un chèque non visé. 

Notre coop est un modèle de service complexe, simplifié et efficace.

Lyse Rouillard 

La coopérative financière
Album: La coopérative financière

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Tant qu’à y être …

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 22:34

Projet 1 :  Itacurubi (Paraguay) Une école qui manquait d’eau dans le district de Piriyu’i .  

Ce projet consistait à alimenter en eau une école primaire située en banlieue d’Itacurubi. Le système d’aqueduc de la municipalité ne génère pas assez de pression pour alimenter de manière continue, la cuisine, les sanitaires et le réseau d’arrosage des jardins de cette école de 80 élèves. Le projet prévoyait la construction sous la direction d’un maître maçon local, d’une tour d’eau alimentée par une pompe qui puiserait l’eau d’un puits existant et la distribuerait par les canalisations existantes renforcies par l’addition de 50m  de nouvelles canalisations. À ces travaux se sont ajoutés des projets d’amélioration de l’apparence de l’école par la peinture de balançoire, la peinture intérieure de deux locaux et celle de 90 % des murs extérieurs. Finalement la directrice de l’école a demandé à l’équipe formée de Lise Rouillard, Gertrude Parent, Lise Turgeon, Ginette Lavoie, Michel Bordeleau, François Pouliot et Claude Charest d’aménager un jardin où chaque classe pourrait cultiver sa propre rangée de légumes. 

Notre groupe a également eu l’opportunité de dîner sur le chantier et a goûté à tous les midis à des mets paraguayens  préparés par les professeurs et à être en contact constant avec les jeunes élèves qui manifestaient beaucoup  de curiosité et qui se sont avérés être une source de motivation et d’énergie.

Claude 

L'école qui manquait d'eau
Album: L'école qui manquait d'eau

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L'école qui manquait d'eau (suite)
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École Carlos Antonio Lopez

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 22:32

Projet 2 :  Itacurubi (Paraguay) 

Notre chantier est celui de l’école secondaire « Carlos Antonio Lopez ». Nous devons construire une salle de toilette pour les professeurs. La première étape sera de creuser une fosse sceptique de 2,5 m. de profondeur et 1,90 m. de diamètre. J’ai été nommée chef de chantier, pas tellement pour mes compétences professionnelles que mes connaissances en Espagnol. Je fais le lien entre le maçon Hugo qui est en charge des travaux et les québécois.  En passant, Hugo parle plus le Guarani que l’espagnol et il est plutôt difficile à comprendre.  Il dit  toujours « si, si » qu’il ait compris ou pas… 

Notre équipe de bénévoles est composée de 3 hommes et de 3 femmes. Les hommes font du pic et de la pelle dans le fond du trou et les femmes transportent les chaudières de terre. Chaque groupe de 2 personnes fait  son 10 minutes bien chronométré à tour de rôle. De cette façon,  personne ne s’épuise à la tâche et ça devient une activité acceptable. Faut dire que les matinées sont plutôt fraîches mais le soleil quand il y est, frappe assez fort. Après 4 jours de travail, le trou est creusé et la brique  a été installée tout autour, à l’intérieur du trou. Merci au jeune Paraguayen Miguel qui est venu prêter main forte pour finir. Nous sommes très fiers du travail accompli durant cette première semaine. 

Toute l’équipe : Aline, Lucie, Jacquie, Jeanne, Michel G, André S et Mario.

Jeanne 

Chantier Jeanne Itacurubi
Album: Chantier Jeanne Itacurubi

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18 avril, 2010

Un mardi pieux

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 0:15

Un mardi pieux.  Quelle belle journée! Aujourd’hui, en échange du samedi, nous sommes allés à Asuncion et avons visité, au passage, le sanctuaire de la Vierge de Caacupé.  De magnifiques fresques, tout au long des murs montant au dôme, en illustre la longue légende.  La Vierge est très belle et toute petite.  Le sanctuaire est moderne, rempli de multiples vitraux colorant la lumière, et immense; plus d’un million de personnes défilent dans ces lieux à l’occasion de la fête de l’Immaculée Conception.  Nous, nous y étions dès 6h45 le matin, et les vendeurs du temple nous attendaient. 

À Asuncion, on a été accueillis à l’université par Madeleine Genest, une Québécoise native de Normandin au Lac St-Jean.  Elle a fondé une école d’infirmières il y a 35 ans. Madeleine est une femme déterminée, généreuse, énergique et passionnée, et qui donne encore sa vie à sa cause.  Après de longues luttes, pourparlers et de multiples succès, l’école fait maintenant partie de l’Université Catholique d’Asuncion et fonctionne toujours selon les critères A+ du Québec, ce qui est rare dans le Sud.  Malgré cette belle réalisation, cette dame garde toujours son coeur d’enfant avec une grande simplicité.  Nous y avons dégusté notre meilleur repas paraguayen à date.  (On oublie bien entendu la cuisine de nos cuistot(e)s québécoises.)  Casira, avec qui on travaille et voyage, y a été pour beaucoup tout au long du parcours de cette belle réalisation.  Dans cette section de l’Université, ça sent le Québec à plein nez, car tout vient de la générosité des gens de chez nous. Puis, nous nous sommes rendus chez les Soeurs de la Charité de Québec à Asuncion… c’est beaucoup dire: 2 Québécoises, 2 Paraguayennes, 1 d’Argentine et un jardinier.  La supérieure remplaçante nous a conté son histoire d’aide aux plus démunis.  C’est une personne dynamique et avec une grande foi.  Mariette Lacroix vient de Lambton. 

Ce fut une journée très religieuse et intéressante. En soirée, ce fût un concert donné par un virtuose de la harpe (Gilbert Ruis), accompagné d’un guitariste.  On doit préciser que cet instrument de musique est très répandu au Paraguay.  Comme d’habitude, nous avons passé une journée formidable, et ce, grâce à Roger qui est toujours impayable.

Rose Couture et Gertrude Parent 

Photos d'un mardi pieux
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Le chantier à l’école Pedro Aguilera à Itacurubí de la Cordillera au Paraguay

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 0:13

Le chantier à l’école Pedro Aguilera à Itacurubí de la Cordillera au Paraguay. Notre chantier se trouve près de chez nous à seulement deux coins de rue du presbytère et de l’église. Nous travaillons dans une école publique du village. Notre chantier est juste à côté d’un salon de la maternelle et du  primaire. Notre objectif est de faire des toilettes pour les enfants de la maternelle. À  l’école,  il y a déjà deux toilettes pour les élèves (400) et une autre pour les professeurs. 

Pour le premier  jour de travail notre groupe est formé de Marc Dubreuil, Marthe-Andrée Gagnon, Lise et Diane Vachon, Renée, Suzette et moi Carlos.  On devait construire trois toilettes pour les filles et trois  pour les garçons. Nous n’avons pas de plan ni même d’idée de comment le faire et comment elle sera? Heureusement on a un maçon qui connaît le système de construction et qui sera aussi notre guide durant  la durée de notre expérience à Itacurubí de la Cordillera. 

Comme on est arrivé sans avertir, la directrice de l’école n’était  pas prête, mais il n’y a pas eu de problème. Pendant que la coordination se détermine nous sommes déjà à l’ouvrage. Il faut nettoyer l’espace. Après on a connu Brigido (un prénom qui s’utilisait il y a cent ans et durant la période de mes grands parents, mais au Paraguay,  c’est commun). Il n’y a pas beaucoup d’outils, seulement trois pelles, alors il faut utiliser les mains pour cueillir les déchets et transporter l’ancien matériel de construction un peu plus loin. 

Pendant que nous sommes en train de nettoyer, un des professeurs de l’école arrive avec un petit plan fait à la main sans échelle et avec la distribution.  C’est suffisant pour continuer notre projet. On est content on va faire une salle avec 3 toilettes pour les filles et 3 pour les garçons. Après avoir fini de nettoyer on commence la construction comme telle. Le maçon nous oblige à récupérer et nettoyer les briques encore utilisables. Ça commence à être intéressant. On a compris un petit détail que le padre n’avait jamais  mentionné  i.e. la signification de Itacurubí.  Notre gentil maçon Brigido nous a dit que dans la langue Guaraní ça signifie que le sol est plein de roches, alors imaginez vous… Toute une expérience pour se rappeler du nom  I T A C U R U B I. Rose Couture s’intègre à l’équipe. On en a   trouvé et retrouvé des roches durant les deux jours que nous avons creusé. Après on s’amuse avec  le casse-tête pour trouver des roches qui s’accouplent pour faire la fondation. Heureusement Brigido est là pour sauver notre manque d’expérience. 

Après une semaine de travail entre  les  tranchées et la fondation et d’avoir brassé autant de sable avec du ciment, notre projet commence à prendre  forme. On fait l’expérience du Terere qui apporte de l’énergie et on accueille  Lucie  Nepveu, Michel Bordeleau , Aline Cantin et le Padre  dans l’équipe. Nous  commençons le briquetage. Notre expérience est très enrichissante. Voir les enfants, les profs et les gens du milieu est très stimulant pour les bénévoles.  Évidemment le projet n’est pas tout à fait terminé mais une fois enclenché nous sommes assurés qu’il se terminera. Merci à toute l’équipe. 

Carlos Escobedo. 

Photos du chantier de Carlos
Album: Photos du chantier de Carlos

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Projet 4 : LA CASITA, Itacurubi (Paraguay)

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La casita :

Ce projet consiste à  construire une maison dans sa totalité, assez modeste bien sûr pour nous mais qui fera une différence énorme pour cette famille dans le besoin. La maison aura 3 m. par 4m et majoritairement construite en briques avec une toiture en feuilles d’amiante.  La toilette sera construite adjacente à la maison et de dimension très modeste également.  On commence par couper l’arbre qui occupait une partie de la place, on délimite le périmètre qui occupera l’espace et on s’attaque à l’excavation. Un petit canal d’environ  30 cm de profondeur par 40 cm de largeur permettra de recevoir les grosses pierres cimentées qui serviront de solage qui lui atteindra environ  75 cm.  de  hauteur.

Lévirado, notre chef maçon, a 82 ans et nous enseigne l’art du briquetage.  Les québécois devenus briqueteurs montent les mûrs à vive allure. Yves notre chef de chantier, Jean-Marc et PE s’ambitionnent. Gisèle et Claire nous fournissent le ciment les pierres les briques et même les conseils. Après  quelques jours nous nous attaquons aux pignons puis la brique nous sort par les oreilles et encore plus, c’est  la salle de bain mais n’allez pas imaginer qu’il y a un bain, puis  un patio pour y accueillir une chaise et enfin la fosse sceptique, oui oui en briques, pas de problème, briques et ciment emmenez-en, des pros briqueteurs ça pose des briques. L’atmosphère est conviviale, l’ambition est omniprésente et les résultats sont probants.

Une image vaut mille mots, que valent plusieurs photos ?

PE

Casita
Album: Casita

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16 avril, 2010

Iles Ballestas (27 mars 2010)

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 15:38

Le samedi 27 mars 2010. Au menu aujourd’hui, le groupe visitera les îles Ballestas avant de se rendre coucher à Nazca. Les îles Ballestas sont situées à quelques heures de Lima (sud) près de Pisco, ville qui a donné son nom à la boisson nationale. Pour s’y rendre, il faudra compter plus de 3 heures,  ce sera l’occasion de découvrir le littoral du Pacifique en direction sud. On y verra des terres arides, sablonneuses et curieusement de nombreux espaces occupés, tantôt par des séries de poulaillers, cela nous aide à mieux comprendre pourquoi le poulet fait continuellement partie ou presque du menu quotidien des péruviens. Espaces occupés également par quelques stations balnéaires, par une grande quantité surprenante d’exploitations maraîchères : vignes, arbres fruitiers, coton,  céréales, etc…  Un véritable miracle, puisqu’on parvient (en puisant dans le sous-sol) à capter suffisamment d’eau de la nappe phréatique pour fournir non seulement les besoins des Péruviens mais pour en exporter à l’étranger!

Finalement parsemée tout au long de ces 250 kms de petites habitations, souvent très rudimentaires où les gens des campagnes ou de la montagne sont invités à venir s’installer. Ces regroupements de cabanes distribués ça et là dans le paysage en bordure de la transaméricaine ressemblent à de nouvelles formes de bidonvilles. Le guide Nico nous dira qu’il s’agit  d’une formule assez bien structurée où les gens s’inscrivent dans une association qui a revendiqué un espace délimitée ou graduellement chacun bâtira son logement et/ou on pourra s’offrir des services en eau, électricité etc.

On fonctionne en mini-communauté avec des représentants élus …  Les Îles Ballestas : Les îles que nous contournerons en bateau sont situées à moins de 30 minutes de la côte. Elles sont surpeuplées d’otaries, de pétrels, de fous blancs et de cormorans… ces derniers produisent le « guano » qu’on récupère comme engrais. Engrais très recherché, au point qu’on l’exporte à l’étranger. On y voit aussi une espèce  de palmipède en voie de disparition, le pingouin Humboldt, mesurant moins de 60 cm. Lors de ce déplacement, nous aurons l’occasion d’observer une figure en forme de candélabre  accrochée au flanc d’une colline. Bonne préparation pour notre activité du lendemain… les lignes de Nazca.

Iles Ballestas
Album: Iles Ballestas

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Chantier cuisine

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 15:34

Chantier 5 : La cuisine au Paraguay 

C’est à nous maintenant, les québécois(es)  de prendre la relève pour la préparation des repas. Marie-Lord et Diane Gauthier assistées de deux personnes différentes à chaque jour, assument cette responsabilité. Des quatuors débordant d’énergie et d’imagination  réalisent avec enthousiasme les recettes préférées de chacun, adaptées selon les produits disponibles : potages, poissons grillés, gâteaux, tout est possible… ou presque, au grand plaisir de tous. 

34 personnes à nourrir 3 fois par jour, c’est une belle aventure qui ne passe pas inaperçue quand vient le temps de s’approvisionner. Oh, la, la ! les canadiens arrivent, ils vont vider nos comptoirs… 

Pour améliorer notre condition de vie au presbytère, deux bourreaux de travail se sont joint à notre équipe.  André Leduc et Gaston Marriage ont réalisé plusieurs commodités supplémentaires au grand plaisir de tous les résidents : comptoir de  cuisine, tablettes, armoires de rangement et toute une série de crochets pour suspendre les ustensiles et bien d’autres. Une vraie cuisine de pro dont tous les prochains groupes pourront profiter. 

Buen provecho 

Diane Gauthier

Chantier cuisine
Album: Chantier cuisine

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Notre routine

Classé dans : Non classé — giselelucie @ 14:51

Notre routine 

Souvent, après le travail aux chantiers, plusieurs se retrouvent à la superbe piscine de Sharampari. On y a accès à Internet et ce, agrémenté de boissons fraîches et à de la bonne nourriture.

Le repas du soir est habituellement servi vers les 19h00. Après le souper, nous avons des pratiques d’une trentaine de minutes de chants en espagnol.  Roger prépare déjà la fête pour le Paraguay. Ensuite, c’est le répertoire québécois et ce, toujours accompagné de Pierre Munger à la guitare.

Voici  d’autres photos de cette belle aventure.

Notre routine
Album: Notre routine

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